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Décès de mon père

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Mon père est décédé d'un "choc sceptique" en seulement quelques heures !!!

Alors que mon père était hospitalisé depuis environ 3 semaines pour une infection pulmonaire, un microbe s'est introduit en lui dans les locaux des soins intensifs !!! Bien évidemment, il était faible puisqu'il n'avais pas pu manger depuis 3 semaines mais il remontait bien la pente. Ma famille et moi étions très contents car les médecins nous donnaient chaque jour des bonnes nouvelles. Puis le 20 Mars 2007, ce fut le drame. Il décéda en seulement quelques heures de ce que l'on appelle "un choc sceptique" .Il s'agit d'un microbe qui tue tous les organes au fur et à mesure en quelques heures !!!

Nous ne rejetons pas la faute sur l'hopital car le personnel soignant a vraiment fait tout ce qu'il a pu ! C'est simplement dur à digérer et même 1 an après je n'accepte pas ce décès ! Pour nous c'est un véritable injustic.
 

Double infection

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Le 18 juillet 2007,je me suis faite opérer pour un ligament croisé anterieur du genou droit, à L'Hotel-Dieu de Sorel. Je devais retourner à la maison le même jour.

Malheureusement, à cause de maux de coeur intenses ,j'ai dû rester jusqu'au 20.Après, je suis retournée chez moi. Le 25 juillet, ma jambe me faisait souffrir terriblememt.Elle me brûlait, enflait à vue d'oeil. Des cloques ,du style d'un jaune d'oeuf sont apparues.Je souffrais le martyr.En essayant de lever ma jambe, les doigts ont passé au travers de la peau.

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Mme Thérèse Pellerin Ouellette.

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Je m’appelle Mme Thérèse Pellerin Ouellette. J’ai 62ans et voici mon histoire.

En 2003, (Août), suite à de fortes douleurs à l’estomac, je me rends à l’urgence de l’Hôtel Dieu d’Arthabaska. Je vois un médecin et celui-ci me prescrit un antibiotique pour ma douleur. Je rentre chez moi.

Le lendemain soir, ma situation ne s’améliore vraiment pas. J’ai d’énormes problèmes à respirer, je dois retourner à l’urgence. Le médecin de l’urgence décide de m’hospitaliser immédiatement car je dois recevoir par intra veineuse l’antibiotique pour combattre le virus (pneumonie double) que j’ai attrapé à l’hôpital. Pendant 10 jours, je suis hospitalisée.
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La C-Difficile... C Difficile

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C’est en septembre 2004 que ma vie à tournée au drame. Je me suis rendue à l’urgence pour une rechute de colite ulcéreuse. J’avais terriblement mal au ventre et j’avais en moyenne 20 diarrhées par jour accompagnées de beaucoup de sang. Évidemment, ce n’est pas idéal comme situation. J’avais bien vu des affiches indiquant des cas d’isolement mais je ne m’étais pas trop inquiétée parce que les maladies nosocomiales n’étaient pas encore très connues, via les média.
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Le C. Difficile a changé ma vie

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En octobre 1997, à la suite d'une simple grippe, un médecin me prescrit l’antibiotique CIPRO. Élas, au lieu de me guérir, il m'a affaiblit le système immunitaire, et par le fait même, j’ai contracté le C. difficile. J’étais loin de prévoir la suite … qui est encore beaucoup plus inquiétante.

C’est à l’âge de 37 ans, marié, père de trois enfants, détenant un bon emploi, en santé et en très bonne forme physique, que je me retrouve dans un centre hospitalier. Après 4 jours d’attente, je suis toujours sur une civière dans le corridor avec environ 20 autres patients tous en attente d'une chambre. Pendant que des patients recevaient leurs proches,  deux toilettes seulement étaient disponibles pour tout ce beau monde et très rarement une toilette était libre. Alors, je devais utiliser un petit pot. Imaginez-vous à ma place, faire vos selles devant des inconnus dans un corridor d’hôpital, c'était très dégradant et figurez-vous où en était ma dignité?

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