Vous Êtes ici : Accueil Témoignages

S.V.P. ne lâchez pas quelque soit votre âge.!Tout est possible avec de la détermination

Envoyer Imprimer

Claudette

Ayant été victime d'infection nosocomiale,je viens ici vous informer de mes démarches.

Le fait d'avoir contracté une infection nosocomiale a fait de moi une double victime: victime de l'infection et victime du regard et de l'attitude négative de la part de certains membres du personnel chaque fois que je devais retourner à l'hôpital pour des tests ou autre:étant étiquetée comme porteuse d'une bactérie, je me sentais comme «pestiférée», étant chaque fois placée en isolation avec regards et remarques.

J'ai dû passer plusieurs tests pour vérifier si la bactérie avait enfin disparu.Malgré de nombreux tests positifs, je n'ai jamais démissionée. Mais un jour, à l'occasion d'une infection urinaire, le médecin m'a prescrit des antibiotiques ordinaires à coût ordinaire. Je n'avais plus besoin de prendre les antibiotiques extrêmement dispendieux que j'avais eus jusque là contre la bactérie SARM. Car vous devez comprendre que si c'est à l'hôpital que vous avez attrapé une infection sévère, lorsque vous en sortez,toujours infecté par la bactérie, vous devez payer les antibiotiques spécifiques qui sont extrêmement dispendieux. Pourtant c'est l'hôpital qui vous a infecté.

je me suis posée la question vue que mon médecin généraliste ne m'informait d'aucune sorte etc etc...Lors d'un séjour à un hôpital, une infirmière m'informe que mon test est négatif et que je devrais en passer 3 en tout et ainsi me libérer de mon ÉTIQUETTAGE.Ce que j'ai fait. En plus, j'ai été obligée de refaire ce test à un autre centre hospitalier qui ne voulait pas accepter les tests du premier hôpital! ce que j'ai exigé et eu. Enfin, les 2 hôpitaux que je fréquentais ont effacé cette étiquette qui me frustrait et me stressait à chaque séjour et visites.

Pour enfin vous dire ne lâchez pas, demandez ces tests nasals qui permettent de constater si la bactérie est encore présente dans votre organisme. Il faut les faire chaque annèe, et souvent après 2 années sans infections.On a une bonne chance d'être libéré.

 

En plus, faites attention à toute contamination possible par la suite: lors de vos visites ou séjour à l'hôpital, vous pouvez exiger en tout temps des gants ou nettoyant avant qu'on vous traite et touche en plus de demander des produits nettoyants dans les toilettes de chaque chambre et faire vous-même la stérilisation de votre environnement,soit robinet, siège de toilette etc.

 

 

 

SOUFFRIR JUSQU'À EN MOURIR

Envoyer Imprimer
Cas Yves Brassard - Mon père est mort des ravages de la bactérie C-difficile et du SARM (septicémie). Suite à une fracture de la hanche (intervention chirurgicale réussie), il a été hospitalisé le 14 novembre 2006, transféré dans un centre d’hébergement privé conventionné le 4 janvier 2007, puis retourné au même centre hospitalier le 17 mai 2007 où il est mort 2 jours plus tard.  Un enfer de 6 mois…
Lire la suite...
 

Témoignage de Claude

Envoyer Imprimer

La descente aux enfers - 2001 à ...

Solide gaillard de 38 ans, propriétaire d'un garage, marié père d'une fillette, je menais une vie active et joyeuse. En août 2001,je me casse la jambe : hôpital, pause d'une plaque. Le retour au travail est prévu un mois plus tard sans autre complication.

5 ans et 15 opérations plus tard, ma jambe n'est toujours pas guérie. La fracture est réduite mais une infection au SARM gruge l'os, empêche la plaie de guérir. Faut-il amputer ? Les médecins qui ne réussissent pas à guérir cette infection hésitent....  le patient pourrait y perdre la vie.

Lire la suite...
 

Bruno - France - allez voir son site!

Envoyer Imprimer
J'ai eu un accident de moto il y a 3 ans, une personne m'a coupé la route.
J'ai subi en tout 7 opérations dans différents hôpitaux, attrapé un staphylocoque doré multirésistant SARM, travaillé en rééducation pendant 6 mois, recherché les meilleurs chirurgiens pour avoir les meilleurs avis, essayé de gérer au mieux les évènement concernant l'évaluation de mes préjudices et trouvé de l'aide, indispensable par une association et un avocat, j'ai subi une arthrodèse de ma cheville (blocage courant dans les accidents de moto), j'ai eu une reconnaissance de travailleur handicapé RQTH, et j'en suis actuellement à l'évaluation de mon préjudice face à l'assurance de la partie adverse, ainsi qu'à l'aménagement de mon poste de travail auquel j'ai droit en tant que travailleur handicapé. 

J'ai cherché, durant ma convalescence, énormément d'informations que je peinais à trouver et j'ai décidé, maintenant que ma convalescence est terminée et que j'ai repris le travail, de raconter ce que j'ai vécu afin d'informer ceux qui peuvent se poser les mêmes questions que celles que je me suis posé.
J'aimerais que mon site soit référencé sur le votre car cela permettrait de donner quelques informations aux personnes qui sont obligées de vivre le même genre de démarches que celle que j'ai du vivre, cela leur permet de savoir un petit peu à l'avance à quoi s'attendre, comment le préparer et le gérer.
Lire la suite...
 

INFECTION AU SARM D’UN BÉBÉ NAISSANT

Envoyer Imprimer

Tout avait pourtant bien commencé pour moi le jeudi 03 juillet 2008 à l'hôpital Saint Mary, lorsque j'ai accouché d'une jolie petite fille par césarienne, un bébé tant désiré et attendu (trois ans ).

Le samedi 05 juillet, mon gynécologue rentre dans ma chambre vers 09heures du matin pour m'annoncer que je devais sortir le jour même, et de préférence avant midi.

J'avoue que je ne m'attendais pas à sortir si tôt car dans mes cours pré-na taux, on m'avait expliqué que la durée du séjour à l'hôpital pour une césarienne était d'environ 4 jours.

Lire la suite...
 
  • «
  •  Début 
  •  Précédent 
  •  1 
  •  2 
  •  3 
  •  4 
  •  5 
  •  Suivant 
  •  Fin 
  • »
Page 1 sur 5
blank
devenir-membre
FAIRE UN DON
blank

Videos contagieux

Campagne de prévention

lave-tes-mains_logologo

blank