Guy de Chauliac, au Moyen-Âge, la mentionne dans son traité de grande chirurgie. Ambroise Paré, à la Renaissance, l’évoque dans son ouvrage «La manière de traiter les plaies faites tant par arquebuse que flèches… : «Les navrés estoient très difficiles à guérir et souvent mouroyent de fort petites playes. Elles étaient si pourries et si puantes qu’il en sortait une féteur cadavéreuse». Jusqu’au XVIIIème elle est endémique dans les hôpitaux, mais c’est en 1783 que Claude Pouteau la décrit précisément, lui-même en ayant été victime alors étudiant à l’Hôtel-Dieu de Lyon. D’autres noms sont associés à sa description comme celui de Dussaussoy.»
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