Si le CSSS d'Arthabaska-et-de-l'Érable continuent d'avoir de bons résultats dans leur prévention et contrôle des infections nosocomiales - notamment le C.difficile et le SARM - la situation reste préocupante pour les CSSS de Drummondville et du Centre hospitalier régional de Lanaudière.
CSSS d’Arthabaska-et-de-l’Érable - la surveillance des infections nosocomiales paraît continuer d’avoir ses effets positifs.
En ce qui concerne le C difficile, le CSSS affiche 19 cas, ce qui constitue un taux moyen de 3,9 patients sur 10 000. L’an dernier, pour l’ensemble de l’année, le taux moyen se fixait à 4.
Pour le SARM,autre infection grave et courante de nos hôpitaux, le nombre de cas diminue graduellement Depuis 2003: de 94 cas en 2003 on est passé à 28 à cet année. Ce sont des résultats très encourageants qui démontre hors de tout doute, que ces maladies peuvent être prévenues par des un encadrement musclé de tout le milieu hospitalier.Selon Mme Nathalie Perreault, coordonnatrice du service de prévention des infections, «le contrôle des maladies nosocomiales au CSSS était attribuable à la vigilance du service de prévention, à celle du personnel affecté à l’hygiène et la salubrité et à la volonté des gestionnaires.» (source: www.lanouvelle.net du 29 mars 2011)
Centre hospitalier régional de Lanaudière (CHRDL) - «L'établissement a un taux de cas de C. difficile parmi les plus élevés de la province», soutient la chef du Service de prévention des infections, Geneviève Landry. Une nouvelle éclosion a commancé à l'automne passé et présentement 12 patients sont en isolement.«Ce sont des clients âgés qui consomment beaucoup d'antibiotiques et dont le système immunitaire est à plat...L'hygiène des mains et à la pharmacovigilance doivent être renforcées ».(source: l'action.com du 24 mars 2011)
CSSS de DRUMMONDVILLE - D'intenses efforts ont été déployés par les équipes du CSSS Drummond pour combattre une grave éclosion de C. difficile survenue à l'Hôpital Sainte-Croix en janvier et en février 2011, mais n'ont pu empêcher un décès, rapporte la directrice des Soins infirmiers, Élise Leclair. Taux d'occupation élevé, respect ou non des consignes de prévention par les intervenants et les visiteurs, durées de séjour plus longues, pénurie de personnel,âge des patients sont les facteurs aggravant le risque infectieux nosocomial. (source: cyberpresse du 28 mars 2011)
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