Un projet de recherche dirigé par des équipes de l'Inserm et de l'Institut Pasteur avec l'AP-HP et l'INRIA va être mené sur plus de 800 personnes afin de comprendre pourquoi certaines bactéries (staphylocoques dorés et entérobactéries) arrivent plus facilement que d’autres à se transmettre parmi les personnes qui sont hospitalisées ou travaillent à l’hôpital.
C'est à l'hôpital maritîmes de Berk, France, que cette étude a commencé en mais 2009. L'ensemble du personnel et des patients de l'hôpital de Berck-sur-Mer seront donc équipés de capteurs électriques pour calculer les interactions entre les acteurs des services participants. Plus de 800 personnes au total seront équipées de ce dispositif.
"Sachant qu'en moyenne, un participant dans l'étude, que ce soit un soignant ou un patient, peut être en contact avec 20 personnes au fil de la journée, nous disposerons au terme de ces 6 mois d'études, de l'enregistrement d'un milliard de contacts", a déclaré Jennifer Lasley, chercheuse à l'Inserm et chef de projet i-Bird.
Les chercheurs espèrent pouvoir estimer la part relative de l'exposition aux antibiotiques et des contacts humains dans la propagation des infections nosocomiales. Le projet est baptisée I-Bird - Individual based investigation of resistance dissemination).
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cp_infections_nosocomiales-1.pdf
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