Rappelons les quatre moments essentiels pour procéder à l’hygiène des mains :
- avant de toucher un patient et son environnement ;
- avant une intervention aseptique ;
- après un risque de contact avec du liquide organique ;
- après un contact avec le patient ou son environnement.
Afin de mettre en oeuvre cette pratique, la SHA doit être disponible dans un périmètre d’un mètre de l’endroit où les soins sont prodigués au patient. Auparavant, le produit était accessible seulement à l’extérieur de la chambre, dans le corridor.
Un investissement rentable
Un mois après l’installation du nouvel équipement à l’unité de courte durée gériatrique, une évaluation du processus a montré que le taux d’observance de l’hygiène des mains, avant un contact avec le patient ou son environnement, a fait un bond de 117 %, passant de 32 à 75 %. Nous notons également une diminution du nombre de cas de SARM nosocomial sur cette unité.
Une étude démontre qu’une hausse de l’hygiène des mains de 20 % diminue le taux d’infections nosocomiales de 40 %1. Comme une seule bactériémie à SARM coûte 23 000 $2 au système de santé et que chaque fixation
revient à moins de 10 $, le gain apparaît énorme.
ADVIN POSE CETTE QUESTION:
Comment se fait-il que de telles solutions, simples et efficaces, ne soient pas étendues à tous les établissements de soin du Québec: amélioration de l'adhésion à l'hygiène des mains et économie d'échelle dans l'achat du support.
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