COMMENT LES MICROBES DE LA GRIPPE OU D'AUTRES INFECTIONS SE PROPAGENT

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Avec l'hospitalisation d'un nombre important de malades,« le risque de diffusion du virus au sein de l'hôpital augmente très vite. Chaque personne infectée en contamine deux ou trois autres »  explique Philippe Vanhems,épidémiologiste aux Hospices Civils de Lyon,France. L'épidémiologiste a mené une expérience en juin à Nice avec l'ENS de Lyon et l'Institut de Physique Théorique de Marseille, lors du congrès de la société française d'hygiène hospitalière. 400 des 1 200 participants avaient été badgés pour une expérience visant à mesurer la rapidité de la propagation d'une épidémie. Le test a montré que 15 000 contacts avaient été établis en deux jours entre les participants, contaminant au minimum de 3 à 6 personnes et jusqu'à 12.

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LES SPÉCIALISTES EN INFECTIOLOGIE SE PRONONCENT EN FAVEUR DE LA PUBLICATION OBLIGATOIRE DES TAUX D'INFECTIONS NOSOCOMIALES

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États Unis: «Un gain important pour les patients» a déclaré Christine J. Nutty, présidente de l'APIC (Association for Professional in Infection Control)«la publication des taux d'infection des hôpitaux amènera de nombreuses améliorations dans nos systèmes de santé, avec une réduction des taux d'infection, des vies sauvées et beaucoup de dollars épargnés. Nous sommes satisfaits de constater que le projet de réforme du système de santé n'a pas oublié l'importance de former du personnel hautement qualifié pour mettre en place cette réforme».

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QUÉBEC: INFECTIONS NOSOCOMIALES, LE MINISTÈRE REFUSE D'ÉTENDRE SON PLAN

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En 2006, Le ministère de la santé et de services sociaux du Québec a adopté un plan de contrôle et prévention de certaines infections nosocomiales dans les hôpitaux de la province: les infections à C. difficile et à SARM ont été ciblés. Toutefois, le ministère ne prévoit pas étendre son plan dont la version renouvellée devrait sortir en septembre 2009.
Le Dr Lise Galarneau tout comme notre notre association estiment que des mesures de prévention plus larges sont nécessaires et devraiet être mises en place dans tous les hôpitaux.
Source: Radio-Canada, 17 juillet 2000
 

LES BACTÉRIES DE LA PEAU: DES BONNES ET DES MAUVAISES

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La peau est une vraie ménagerie de bactéries, mais cet écosystème est encore mal connu des scientifiques.Un premier recensement des ces microbes  vient d'être réalisé dans le cadre d'une vaste études (Human Microbiome Project) par des chercheurs américains et publiés dans la revue «Science».

 

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