PRÉVENTION DES INFECTIONS NOSOCOMIALES: LE PERSONNEL SOIGNANT POINTÉ DU DOIGT

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France: des professionnels  de la santé sont directements responsables d’épidémies nous révèle une étude publiée par la revue française Bulletin épidémiologique du 27 septembre 2011. « Sur les épidémies hospitalières de grippe rapportées en France ces 10 dernières années, près de la moitié touchait le personnel soignant qui en était souvent à l’origine ». L'étude fait  le même constat concernant les épisodes de coqueluche nosocomiale,  ces deux dernières années « sur 102 cas de rougeole observés dans des établissement de santé, 43 étaient d’origine nosocomiale et concernaient essentiellement des soignants (81%) »

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POUR CONTRÔLER LES INFECTIONS NOSOCOMIALES: VOIR, SAVOIR, PRÉVOIR

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«Voir, savoir, prévoir »( Albert Kahn, association Le Lien) - En France, le taux d'infections nosocomiales a baissé  en 10 ans à 4,9%, considéré comme un des meilleurs d'Europe -De nombreuses structures et procédures ont été mises en place par le ministère de la santé pour prévenir et contrôler ces infections avec notamment la publication des résultats des hôpitaux.  Les français sont régulièrement informés des ces infections et c'est leur principale crainte lorsqu'ils doivent aller à l'hôpital (85%). Chaque année, l'association Le Lien fait un bilan très médiatisé au cours de ses Journées sur les Infections Nosocomiales. Les victimes peuvent se faire indemniser sans avoir à se lancer dans des procès à leur frais. Pourtant, selon l'association Le Lien, il y a encore beaucoup de chemin à faire pour vaincre la résistance non pas des bactéries mais celle des médecins qui continuent de sous -déclarer ces infections au détriment des patients, en bout de ligne.Ce refus de transparence  de la part du corps médical reste bien entendu nébuleux mais il «encourage la poursuite de mauvaises pratiques,» et nuit grandement à la prévention et contrôle de ces infections. Déclarer, être transparent  n'est pas une chasse au coupable mais c'est la seule manière scientifique de connaître les causes, les déviances, etc. et de mettre en place les mesures pour  les éviter. «VOIR, SAVOIR, PRÉVOIR» Au Québec, nous avons beaucoup de  chemin à faire dans cette optique.  Ici les infections nosocomiales restent une réalité silencieuse au détriment de la vie des patients

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ABUS DE ANTIBIOTIQUES, RÉSISTANCE BACTÉRIENNE ET RISQUE INFECTIEUX

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Un usage abusif des antibiotiques amène les bactéries à développer leur résistance à ces antibiotiques chargés de les détruire. La résistance bactérienne est un risque supplémentaire majeur pour les patients parce que les médecins ne réussissent plus à soigner des infections sévères. Une bactérie très commune, la salmonelle vient de développer une souche,appelée Kentucky,résistante à presque tous les antibiotiques. Le Journal of Infectious Diseases vient de publier les travaux de chercheurs inquiets devant le développement de cette nouvelle souche.
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LE CUIVRE, UN ALLIÉ POUR DIMINUER LES TAUX D'INFECTIONS NOSOCOMIALES

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Source: Les Échos (France) - «Le cuivre et ses alliages peuvent réduire de 40 % le taux d'infections nosocomiales, selon une étude récente réalisée dans trois hôpitaux américains. Ces infections sont responsables chaque année en France de 3.500 décès et d'un coût de 2,5 à 6 milliards d'euros pour l'assurance-maladie. Or, dans un cas sur trois, les infections hospitalières sont contractées par contact avec des objets ou des surfaces contaminées tels que les barres de lit, les plateaux des tables roulantes, les boutons d'appel, etc. En tuant de 90 à 100 % des bactéries, y compris les bactéries multirésistantes comme le staphylocoque doré, le cuivre, associé au respect des règles d'hygiène et au lavage systématique des mains, constitue une excellente prévention.»

 

 
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