FRANCE, LA GASTRO EN PLEINE EFFERVESCENCE

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gastroEn France, l'épidémie de gastro-entérite est bel et bien installée. Selon le Réseau Sentinelles, 729 000 personnes auraient consulté un médecin généraliste pour une gastro au cours de ces 4 dernières semaines. Le Québec semble pour l'instant y échapper ainsi qu'à la grippe dont les taux sont en dessous des moyennes. La meilleure prévention, c'est une bonne hygiène des mains à l'eau et au savon et un peu plus de nettoyage des surfaces à la maison avec les produits adéquats.  Gardez les solutions ou gels hydro-alcoolique seulement pour les moments où vous n'avez ni eau ni savon à disposition. Les savons antibactériens ne sont pas recommandés dans la vie courante.

 

 

 

BACTÉRIOPHAGE POUR RELAYER L'IMPASSE DES ANTIBIOTIQUES

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Les bactériophages refont surface comme alternative aux antibiotiques. Les phages sont en quelques sortes des «virus» de bactéries qui détruisent ces dernières de l'intérieur. Beaucoup de professionnels de la médecine s'en détournent encore et pensent qu'il s'agit d'une autre forme de ces charlatanismes si présents dans nos sociétés en dépit des progrès de la sciences. Mais devant la montée des résistances bactériennes et l'impasse de l'antibiothérapie dans des cas en augmentation, l'intérêt pour ces phages mangeurs de bactéries pathogène a repris du galon. Un colloque organisé en France sur le sujet est porteur d'un espoir. Des programmes de recherche viennent d'être mis sur pied par l'Institut Pasteur et par la Direction Générale de l'Armement - intéressée à trouver des solutions aux problèmes des plaies graves causées par des brûlures.

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HÔPITAUX: IL Y A DAVANTAGE D'INFECTIONS NOSOCOMIALES QU'ON PENSE ET QUE LES HÔPITAUX DÉCLARENT

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Source: Le Point. fr- 26 janvier 2012 -En recensant les personnes ayant déclaré une maladie infectieuse dans les trente jours suivant leur sortie de l'hôpital, des chercheurs estiment que le risque de contamination à l'occasion de soins est, en réalité, trois fois plus important que celui déclaré par les établissements de santé. Pour arriver à cette conclusion, une équipe de chercheurs américains a mené une étude rétrospective dans 27 hôpitaux du comté d'Orange, en Californie. Les résultats de leur travail sera publié dans le numéro de février de la revue Infection Control and Hospital Epidemiology. C'est pourquoi il faut absolument déclarer  la publication des chiffres précis d'infections nosocomiales par tous les établissements hospitaliers en France, ici au Québec comme le réclame ADVIN depuis 2004 et dans tous les pays. Seuls ces chiffres permettront de confronter la réalité et obligeront les autorités à mettre en place les mesures de prévention qui sont connues et efficaces.

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ADVIN – Info15 - JANVIER 2012

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Pour lire ou télécharger notre bulletin de janvier 2012, cliquez ici: info-15.pdf
 

INFECTIONS NOSOCOMIALES: LE DROIT DE SAVOIR

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Dans nos hôpitaux au Québec, on considère selon les chiffres officiels de la Santé Publique du Québec, qu’environ 10% des patients contractent une infection nosocomiale dite aussi associée aux soins. Malheureusement, ces patients sont souvent très mal informés au sujet de cette infection et beaucoup contactent l’association ADVIN pour comprendre c e qui leur est arrivé.Dans le même ordre d’idée, on doit écouter le témoignage de Vincent Dumez qui n’avait que 15 ans lorsqu’il a appris qu’il avait contracté le VIH à la suite de transfusions de sang contaminé. Mais cela a pris un an et demi avant que les médecins lui apprennent la terrible nouvelle! C'est un cas tragique et typique d'une infection nosocomiale, non reconnue comme telle. Depuis il a parcouru un long chemin et travaille présentement à insuffler la transparence dans la relation médecin-patient à l’Université de Montréal.
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