HÔPITAUX: IL Y A DAVANTAGE D'INFECTIONS NOSOCOMIALES QU'ON PENSE ET QUE LES HÔPITAUX DÉCLARENT

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Source: Le Point. fr- 26 janvier 2012 -En recensant les personnes ayant déclaré une maladie infectieuse dans les trente jours suivant leur sortie de l'hôpital, des chercheurs estiment que le risque de contamination à l'occasion de soins est, en réalité, trois fois plus important que celui déclaré par les établissements de santé. Pour arriver à cette conclusion, une équipe de chercheurs américains a mené une étude rétrospective dans 27 hôpitaux du comté d'Orange, en Californie. Les résultats de leur travail sera publié dans le numéro de février de la revue Infection Control and Hospital Epidemiology. C'est pourquoi il faut absolument déclarer  la publication des chiffres précis d'infections nosocomiales par tous les établissements hospitaliers en France, ici au Québec comme le réclame ADVIN depuis 2004 et dans tous les pays. Les bactéries et les infections ne connaissent pas de frontières!
 

ADVIN – Info15 - JANVIER 2012

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Pour lire ou télécharger notre bulletin de janvier 2012, cliquez ici: info-15.pdf
 

INFECTIONS NOSOCOMIALES: LE DROIT DE SAVOIR

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Dans nos hôpitaux au Québec, on considère selon les chiffres officiels de la Santé Publique du Québec, qu’environ 10% des patients contractent une infection nosocomiale dite aussi associée aux soins. Malheureusement, ces patients sont souvent très mal informés au sujet de cette infection et beaucoup contactent l’association ADVIN pour comprendre c e qui leur est arrivé.Dans le même ordre d’idée, on doit écouter le témoignage de Vincent Dumez qui n’avait que 15 ans lorsqu’il a appris qu’il avait contracté le VIH à la suite de transfusions de sang contaminé. Mais cela a pris un an et demi avant que les médecins lui apprennent la terrible nouvelle! C'est un cas tragique et typique d'une infection nosocomiale, non reconnue comme telle. Depuis il a parcouru un long chemin et travaille présentement à insuffler la transparence dans la relation médecin-patient à l’Université de Montréal.
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BACTÉRIOPHAGES POUR LUTTER CONTRE LES BACTÉRIES RÉSISTANTES AUX ANTIBIOTIQUES

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Le ministère de la Défense français participe à un projet de recherche sur les bactériophages comme alternative aux antibiotiques contre les bactéries devenues résistantes à ces derniers en particulier pour les infections sévères de la peau comme dans les cas de brûlures. Ce projet, PACOBURS, va permettre d'évaluer l'efficacité et la sécurité pharmacologique de deux cocktails de bactériphages. Le premier pour lutter contre les infections causées par E.coli et l'autre pour les infections causées par les pseudomonas aeruginosa.

 

 

HYGIÈNE HOSPITALIÈRE ET LUTTE CONTRE LES INFECTIONS NOSOCOMIALES: UNE TROUVAILLE ASTUCIEUSE

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Source: les affaires.com -Le transport des liquides biologiques est une source de transmission des bactéries pathogènes dans un hôpital. Certaines bactéries, présentes dans les selles des patients, sont particulièrement contagieuses et peuvent causer des infections sévères - On pense en particulier aux bactéries C.difficile ou E.coli. - d'où l'intérêt de pouvoir éliminer ces liquides biologiques contaminés avec le minimum de contact pour la personne qui en a la charge. Une entreprise québécoise, Hygie, a mis au point un moyen très astucieux et sécuritaire qui consiste à recouvrir le bassin d'un sac en plastique biodégradable,il s'agit de recouvrir le bassin d'un sac de plastique, d'y placer une feuille absorbante antiodeurs, de refermer hermétiquement le sac et de le déposer dans la poubelle près du lit du patient. Ce qui réduit au minimum la manipulation des selles et les risques de propagation des bactéries.Ce sac est de plus biodégradable.

 

 
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